En une semaine, je suis allée trois fois à la FNAC. J’aime quand ma curiosité est agitée. Surtout quand elle est agitée par des gens cools. Je ne sais pas comment c’est dans votre FNAC mais dans la mienne, les vendeurs et les vendeuses ont l’air tellement cool que ça me donnerait presque d’aller y travailler pour leur parler.
En même temps, je peux leur parler sans y travailler. Et j’y ai pensé. Et j’ai même failli le faire aujourd’hui. Mais demander un livre juste en face de nous n’est pas la meilleure technique d’approche, vous en conviendrez. On passe plus pour un con qu’autre chose.
J’ai aussi pensé faire semblant de m’intéresser à une télévision écran plat. Sauf que j’ai bien vu avec celui de devant que faire semblant de s’intéresser à quelque chose dont on n’avait aucune notion n’était pas non plus la meilleure des solutions. Et comme ça m’intéresse moyen de passer pour une conne auprès de gens que j’idéalise déjà, j’ai préféré repartir comme j’étais venue. Enfin, pas vraiment comme j’étais venue. Vous imaginez bien que je suis passée par la case caisse avant de franchir la sortie. A la FNAC, ils savent pourquoi ils l’agitent, la curiosité.
Puis comme ma curiosité en avait eu pour son grade, je suis allée voir chez les Suédois si j’y étais. J’ai rompu avec ma première Couette ce matin, donc il m’en fallait une nouvelle. Parce que passer la nuit sans Couette n’est pas envisageable pour moi. Alors, je suis allée voir en Suède, on m’a dit que les Suédoises étaient jolies. Et je suis revenue avec une, magnifique. Mysa, elle s’appelle. Et je crois que je l’aime. J’ai envie de passer le reste de mes nuits en sa compagnie. Elle est si douce. C’est la Couette de ma vie.
Puis, quand on a décidé de sortir avec Couette, on a croisé des gens. Des amoureux. Il n’y avait pas de bancs publics, mais ça ne les empêchait pas de se bécoter. Les effusions en public d’amour mielleux (je vous l’ai déjà dit) me foutent la gerbe. En plus, la fille m’a poussée pour aller contre son copain. Comme si c’était trop difficile à vivre d’être éloigné l’un de l’autre le temps de passer en caisse. A gerber, je vous dis. Puis après, une palanquée de femmes enceintes est arrivée, exigeant des autres de les laisser passer devant. Je ne savais pas qu’être enceinte était une maladie grave. Faites des gosses, qu’ils disaient.
A bien y réfléchir, je pense que je retournerai à la FNAC poser mes questions cons. Après tout, le ridicule ne tue pas et agiter ma curiosité n’aura pas de conséquences tragiques.
En même temps, je peux leur parler sans y travailler. Et j’y ai pensé. Et j’ai même failli le faire aujourd’hui. Mais demander un livre juste en face de nous n’est pas la meilleure technique d’approche, vous en conviendrez. On passe plus pour un con qu’autre chose.
J’ai aussi pensé faire semblant de m’intéresser à une télévision écran plat. Sauf que j’ai bien vu avec celui de devant que faire semblant de s’intéresser à quelque chose dont on n’avait aucune notion n’était pas non plus la meilleure des solutions. Et comme ça m’intéresse moyen de passer pour une conne auprès de gens que j’idéalise déjà, j’ai préféré repartir comme j’étais venue. Enfin, pas vraiment comme j’étais venue. Vous imaginez bien que je suis passée par la case caisse avant de franchir la sortie. A la FNAC, ils savent pourquoi ils l’agitent, la curiosité.
Puis comme ma curiosité en avait eu pour son grade, je suis allée voir chez les Suédois si j’y étais. J’ai rompu avec ma première Couette ce matin, donc il m’en fallait une nouvelle. Parce que passer la nuit sans Couette n’est pas envisageable pour moi. Alors, je suis allée voir en Suède, on m’a dit que les Suédoises étaient jolies. Et je suis revenue avec une, magnifique. Mysa, elle s’appelle. Et je crois que je l’aime. J’ai envie de passer le reste de mes nuits en sa compagnie. Elle est si douce. C’est la Couette de ma vie.
Puis, quand on a décidé de sortir avec Couette, on a croisé des gens. Des amoureux. Il n’y avait pas de bancs publics, mais ça ne les empêchait pas de se bécoter. Les effusions en public d’amour mielleux (je vous l’ai déjà dit) me foutent la gerbe. En plus, la fille m’a poussée pour aller contre son copain. Comme si c’était trop difficile à vivre d’être éloigné l’un de l’autre le temps de passer en caisse. A gerber, je vous dis. Puis après, une palanquée de femmes enceintes est arrivée, exigeant des autres de les laisser passer devant. Je ne savais pas qu’être enceinte était une maladie grave. Faites des gosses, qu’ils disaient.
A bien y réfléchir, je pense que je retournerai à la FNAC poser mes questions cons. Après tout, le ridicule ne tue pas et agiter ma curiosité n’aura pas de conséquences tragiques.
Vous pouvez fermer ce blog et reprendre une activité morale.